lundi 5 octobre 2015

Hans Sorensen rencontre le ministre de la santé, Patrick Howell pour un éventuel partenariat.



Hans Sorensen rencontre le ministre de la santé, Patrick Howell pour un éventuel partenariat.
Hier soir au ministère de la santé, le responsable des projets humanitaires de l’église dans le Pacifique, Hans Sorensen rencontrait le ministre Patrick Howell.
Cette rencontre a permis aux deux personnalités de débattre sur les besoins du pays en matière de santé. L’église avait, au préalable, proposé son aide pour la maison du diabète, celle-ci étant fermée, la discussion a été orientée vers d’autres soucis majeurs : entre autre, la santé dentaire dès l’entrée à l’école.
Le ministre a donc ébauché le sujet par des exemples bien précis qui permettraient d’une part de prendre les mesures nécessaires pour prévenir et d’autre part pour  suivre l’exemple des pays qui ont réussi à améliorer la santé de leur population en matière de santé dentaire et autres pathologies liées à d’autres maladies.
L’objectif  étant d’avoir une population en bonne santé mentale, physique, morale et spirituelle.
Les écritures nous disent de prendre soin de notre corps car il est le Temple de Dieu. La parole de sagesse a été donnée afin de prévenir contre toutes les maladies.
Après l’intervention du ministre, frère Sorensen prit la parole afin de se présenter en premier lieu ensuite il exprima la volonté de l’église de contribuer aux programmes de santé des insulaires  du Pacifique. Il a soulevé quatre points importants et aides que l’église peut apporter au fenua.
Premièrement, l’église peut mettre à la disposition du pays des spécialistes du corps médical, afin de former le personnel médical et apporter leur soutien en la matière.
Deuxièmement, l’église dispose de membres bénévoles sur qui on peut compter. Ils sont à la disposition du pays. Leur foi au Seigneur Jésus-Christ les motive. Le service est la devise des cieux et celle de l’église la gentillesse. Aussi, les membres de l’église se tiennent à la disposition de tous ceux qui veulent être soutenu et secouru. D’ailleurs pour information, la majorité des personnes qui œuvrent  sont tous volontaires et leur mission dure plusieurs années.
Troisièmement, l’église possède plusieurs bâtiments en Polynésie française, qui sont appelés des chapelles, des infrastructures qui pourraient être utilisés aux fins de réunions ou de rassemblement pour la prévention et l’information.
Et enfin quatrièmement, l’église peut contribuer à fournir des équipements permettant de faire des analyses médicales et obtenir des résultats assez rapidement.

Sur ces possibilités, le ministre est ravi de voir que les institutions religieuses se préoccupent de la santé de ses fidèles et affirme qu’elles peuvent être l’élément déclencheur du changement de comportement alimentaire ou autre de la population. Il est même persuadé que les religions peuvent beaucoup faire pour améliorer la vie des gens.
L’église propose également la création d’un conseil œcuménique de Polynésie française qui rassemblerait toutes les confessions  et qui travaillerait sur cinq thématiques bien précis. 

Des rencontres ont été programmé, des  réflexions ont germé, il ne reste plus qu’à concrétiser cette unité dans le travail pour le bien-être de la population.
Frère Sorensen est reparti heureux d’avoir pu proposer l’aide de l’église et de voir qu’un partenariat peut-être réalisé avec les instances du fenua.

jeudi 1 octobre 2015

Message de la première présidence de l’église Octobre 2015


Dieter F. Uctdorf - Deuxième Conseiller dans la Première Présidence

Finissez avec votre flambeau encore allumé.


Dans la Grèce antique, les coureurs participaient à une course de relais appelée lampadédromie1. Ils tenaient dans la main un flambeau qu’ils passaient au coureur suivant jusqu’à ce que le dernier membre de l’équipe franchisse la ligne d’arrivée.
Ce n’était pas l’équipe qui courait le plus vite qui remportait le prix, mais la première qui franchissait la ligne d’arrivée avec son flambeau encore allumé.
Nous pouvons en tirer une leçon importante, une leçon que les prophètes anciens et modernes nous ont enseignée : Bien qu’il soit important de commencer la course, il est encore plus important de la finir avec notre flambeau encore allumé.

Salomon a pris un bon départ

Le grand roi Salomon est l’exemple d’une personne qui a pris un bon départ. Lorsqu’il était jeune, il « aimait l’Éternel, et suivait les coutumes de David, son père » (1 Rois 3:3). Dieu était satisfait de lui et a dit : « Demande ce que tu veux que je te donne » (1 Rois 3:5).
Au lieu de demander de la richesse ou une longue vie, Salomon a demandé « un cœur intelligent pour juger [son] peuple, pour discerner le bien du mal » (1 Rois 3:9).
Cela a tellement plu à Dieu qu’il a accordé à Salomon non seulement la sagesse mais aussi une richesse incommensurable et une longue vie.
Bien que Salomon ait effectivement eu une grande sagesse et ait fait beaucoup de grandes choses, il n’a pas fini en beauté. Malheureusement, plus tard, il « fit ce qui est mal aux yeux de l’Éternel, et il ne suivit point pleinement l’Éternel » (1 Rois 11:6).

Finir notre course

Combien de fois avons-nous commencé quelque chose et ne l’avons-nous pas fini ? Un régime ? Un programme d’exercices sportifs ? Un engagement à lire quotidiennement les Écritures ? La décision d’être un meilleur disciple de Jésus-Christ ?
Combien de fois prenons-nous des résolutions en janvier et les tenons-nous avec une détermination inébranlable pendant quelques jours, quelques semaines, voire quelques mois avant de nous apercevoir en octobre que la flamme de notre engagement n’est plus que de la cendre froide ?
Un jour, je suis tombé sur l’image amusante d’un chien couché à côté d’une feuille de papier qu’il avait déchiquetée. On pouvait y lire : « Diplôme de fin de dressage. »
Parfois, nous ressemblons à ce chien.
Nous avons de bonnes intentions, nous prenons un bon départ, nous voulons donner le meilleur de nous-mêmes. Mais, à la fin, nous déchiquetons, jetons et oublions nos résolutions.
Il est dans la nature humaine de trébucher, d’échouer et parfois de vouloir abandonner la course. Mais, en tant que disciples de Jésus-Christ, nous nous sommes engagés non seulement à commencer la course mais aussi à la finir, et à le faire avec notre flambeau encore étincelant. Le Sauveur a promis à ses disciples : « Celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé » (Matthieu 24:13).
Je vais paraphraser ce que le Sauveur a promis à notre époque : Si nous respectons ses commandements et finissons avec notre flambeau encore allumé, nous aurons la vie éternelle, don qui est le plus grand de tous les dons de Dieu (voir D&A 14:7 ; voir aussi 2 Néphi 31:20).

La lumière qui ne s’éteint jamais

Parfois, après avoir trébuché, avoir échoué ou même avoir abandonné, nous sommes découragés et nous pensons que notre lumière s’est éteinte et que nous avons perdu la course. Mais je témoigne qu’on ne peut éteindre la lumière du Christ. Elle brille dans la nuit la plus sombre et rallumera notre cœur si seulement nous l’inclinons vers lui (voir 1 Rois 8:58).
Quelles que soient la fréquence ou l’étendue de nos échecs, la lumière du Christ brille toujours avec autant d’éclat. Et même au plus profond de la nuit, si nous faisons un pas vers lui, sa lumière chassera les ombres et rallumera notre âme.
Cette course du disciple n’est pas un sprint, c’est un marathon. Peu importe la vitesse à laquelle nous courons. En fait, la seule manière de perdre la course est finalement d’abandonner.
Du moment que nous continuons de nous relever et d’avancer vers notre Sauveur, nous gagnons la course avec notre flambeau encore étincelant.
Car ce n’est pas nous ou ce que nous faisons qui alimentent le flambeau.
C’est le Sauveur du monde.
Et c’est une lumière qui ne peut jamais être obscurcie. C’est une lumière qui engloutit les ténèbres, guérit nos blessures et brille même au milieu de la tristesse la plus profonde et des ténèbres les plus insondables.
C’est une lumière qui défie toute compréhension.
Puissions-nous tous suivre jusqu’à la fin le chemin que nous avons entrepris. Et, avec l’aide de notre Sauveur et Rédempteur, Jésus-Christ, nous finirons avec joie, avec notre flambeau encore allumé.
Annonce :
-          Aujourd’hui et demain dimanche, CONFÉRENCE GÉNÉRALE dans chaque centre de pieu
-          Du 11 au 16 octobre : Arrivée d’Elder Haleck, premier conseiller dans la présidence Interrégionale de l’église,  pour une « mission tour ».

Porte ouverte à Bora Bora, le maire Gaston Tong Sang invite le pouvoir public à œuvrer avec les confessions religieuses.



Porte ouverte à Bora Bora, le maire Gaston Tong Sang invite le pouvoir public à œuvrer avec les confessions religieuses.

Elder Pearson, président de l’église dans le Pacifique a demandé à ce qu’une porte ouverte soit organisée sur l’île de Vavau. Elle a donc eue lieu le vendredi 25 et le samedi 26 Septembre 2015. Une équipe des affaires publiques nationales s’est rendue sur place afin d’y préparer l’évènement. Elder Sinjoux Benjamin, autorité 70 et porte-parole de l’église en Polynésie française, Président Nauta Claude, président de pieu se sont également déplacés.

Les trois évêques des trois paroisses, Bishop Teriipaia Moana pour Vaitape, Bishop Knoepfline François pour Faanui et Bishop Ling Thiem Arthur pour Anau, ont accueilli l’évènement et ont apporté leurs précieuses aides pour la réussite de cette manifestation. Le couple Fugal en charge des affaires publiques dans le pacifique s’est déplacé pour l’occasion et a apporté leur précieuse aide en mettant la main à la pâte. Paula et Guy Fugal ont pu visité la radio Bora Bora et accompagné les évêques pour la rencontre avec le maire Gaston Tong Sang.

Cet évènement intervient à la suite d’une nécessité publique. Il s’agissait ici d’informer les natifs sur l’existence de l’église sur l’ile depuis 1962 et d’offrir ses services aux pouvoirs publics de Bora Bora et aux habitants.

Vendredi soir dès 19h00, membres et amis ont investi la place Moto’ï pour regarder le film « A la rencontre des mormons ». La directrice du centre des handicapés, madame Phepe, qui n’est pas membre faisait partie des invités.

Dès 8h30 le lendemain matin, le maire de Bora Bora, Gaston Tong Sang accompagné d’un représentant de l’église catholique, père Keta Penehata et de la directrice du centre des handicapés, madame Phepe ont visité les huit ateliers proposés pour cette occasion.

Lors de son allocution, le maire a remercié tous les dirigeants de l’église pour cette initiative, il reconnaît en l’église celle qui œuvre ardemment en faveur de la cellule familiale et celle qui offre ses services au profit de la collectivité et de la population.

La directrice du centre des handicapés a, quant à elle, tenue à être présente encore ce matin là malgré un évènement important de sa confession qui avait lieu au même moment. Elle s’explique en disant qu’il ne faut pas mélanger les choses, elle intervient en tant que directrice du centre, qui souhaiterait travailler en partenariat avec l’église pour le bien-être des jeunes handicapés de l’île. Combat soutenu d’ailleurs par le maire.

C’était aussi l’occasion de fêter le cinquantenaire de l’anniversaire de l’église à Bora Bora, soit 53 ans d’existence. Les dirigeants ont en profité pour célébrer les 175è anniversaires de l’arrivée du premier missionnaire dans le Pacifique, c’était en Australie avec Elder William James Barratt, les 20 ans de la déclaration au monde de la Famille et le centenaire de la soirée familiale.

Cette porte ouverte aura motivée les dirigeants à faire un suivi et à organiser de nombreuses autres manifestations à titre informatif.









Conférence Annuelle du Pieu de PAPEARII



Conférence Annuelle du Pieu de PAPEARII

Présidée par Elder SINJOUX, la conférence annuelle du pieu de Papeari s’est tenue comme par habitude au centre de Pieu de Papeari, le Samedi 19 septembre 2015 et Dimanche 20 septembre 2015.

Malgré le temps pluvieux, cette conférence a réuni tous les membres du pieu venus nombreux pour entendre la bonne parole. A l’estrade, nous avions eu le privilège d’avoir notre cher Président de Mission, Fr et Sr FAREEA, Patriarche VILLIERME et son épouse ainsi qu’Elder SINJOUX accompagné de son épouse.

Beaucoup de nos amis étaient présent. Notons à ce propos la présence de nos élus communaux qui ont répondu présent ce jour et dont nous remercions au passage.

Par ailleurs, des avancements à la prêtrise dans les différents collèges ont été soutenus répondant ainsi à un des objectifs du pieu de Papeari.

Par la même occasion, nous avons eu la bénédiction de soutenir comme nouveaux membres de la Présidence de Pieu de Papeari, Fr PARKER Rupe de la paroisse de Vairao comme 2ème conseiller dans la Présidence de Pieu et Fr TUNUTU Emile de la paroisse de Papeari comme 1er conseiller dans la Présidence de Pieu de Papeari.

Et des remerciements sincères ont été rendus  à Président CHEVRIER Vatea et Président TEMATAUA Reia pour le bon service qu’ils ont rendu en servant aux côtés de Président TUPAI Vaianu.

Ce fut une conférence très spéciale durant laquelle tous les membres présents étaient nourris de la bonne parole de nos dirigeants.
Elle fut riche en expériences et rempli d’esprit.
Des recommandations ont été données. Puissions-nous les suivre et soyons alignés au Seigneur.



Hâtons son œuvre !