samedi 10 octobre 2015

En cette période cyclonique, les pieux avec leurs paroisses apprêtent leur sac de 72 heures (Kit de survie).

En cette période cyclonique, les pieux avec leurs paroisses apprêtent leur sac de 72 heures (Kit de survie).

L'objectif du programme d’autonomie  de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours est de prendre soin des nécessiteux tout en enseignant les principes qui permettront aux personnes nécessiteuses à devenir autonomes et conservent leur respect de soi. Le programme offre également des possibilités à tous les autres membres de l'Église pour servir dans le respect des commandements du sauveur qui consiste à nourrir les affamés, donner à boire à ceux qui ont soif, de prendre soin d’autrui, vêtir les nus et visiter les malades.

Les mormons polynésiens ont reçu des enseignements relatifs à la préparation des temps difficiles ou des catastrophes naturelles. Ces enseignements datent d’il y a plus de 150 ans. Dans le monde entier chaque membre a en sa possession un sac de survie de 72 heures. A Tahiti et dans les îles, tout le monde vérifient son sac ou encore prépare celui des enfants ou des personnes âgées. Lien : http://mormonmediastahiti.blogspot.com/2014/10/prevoyance-le-sac-de-72-heures.html

Peu de temps après l'organisation de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, en 1830, ses dirigeants ont organisé les magasins de l'évêque, des lieux où les céréales et autres produits de base donnés par les membres comme offrandes volontaires ont été stockés et distribués pour aider les membres nécessiteux. 
 
En Avril 1936, l'Eglise a officiellement organisé un programme de bien-être pour aider les membres de l'Église qui souffrent des effets dévastateurs de la Grande Dépression. Aujourd'hui, ce programme d'aide sociale a élargi à tous les coins de la planète et aide les gens de toutes confessions.

·         Le financement du programme de bien-être est assuré par les dons des membres de l'Église. Un dimanche par mois, les membres de l'Église aller sans deux repas et donner l'argent qu'ils auraient dépensé sur la nourriture à l'Église.

·         Les nécessiteux sont identifiés par le dirigeant (évêque) de la congrégation locale, avec l'aide de la présidente de la Société de Secours, une organisation des femmes.

·         Dans certains endroits à forte concentration de membres de l'Église, les services peuvent être considérables. Welfare Square près du siège de l'Église à Salt Lake City, Utah, est la plus grande concentration de ces installations. Bâtiments sur la place comprennent une conserverie, une usine de transformation du lait, le magasin de l'évêque, un centre d'emploi et de silos où blé et autres céréales sont stockés.

·         Les magasins de l'évêque ont souvent été comparés à des supermarchés. Denrées alimentaires et articles ménagers sont fournis pour ceux qui ne peuvent pas se les payer et qui apportent une demande écrite signée par leur évêque local. Les bénéficiaires des produits proposent à leur tour leur service selon les besoins. Il ya 129 magasins épiscopales situées partout dans le monde.

·         Les centres de l’autonomie est un lieu où les gens peuvent recevoir une formation professionnelle, apprendre à améliorer leur curriculum vitae et trouver des opportunités d'emploi. Il ya 259 centres dans le monde.

·         Deseret Industries est une organisation sans but lucratif qui sert à la fois un centre de formation de l'emploi et exploite des magasins d'aubaines. Les magasins d'aubaines sont ouverts au public.

·         LDS Family Services est un organisme privé, à but non lucratif qui offre des conseils, des services d'adoption, des groupes de soutien de récupération de la toxicomanie et des ressources pour relever les défis sociaux, émotionnels et spirituels.
Annonce :
Du 11 au 16 octobre 2015 : Elder Haleck sera à Tahiti pour une « mission tour »

Le programme d’autonomie exposé à la population de Punaauia.

Le programme d’autonomie exposé à la population de Punaauia.

En vue de la série de cyclones prévus à partir du mois d'octobre en Polynésie française, les responsables du programme de l'autonomie de l'église dans la commune de Punaauia ont été invités par la Radio Hiti Fm, radio officielle de la commune de Punaauia, aujourd'hui 8 octobre.

Ces derniers ont eu l'occasion  de faire connaitre ce programme à tous les résidents de Punaauia en particulier, mais aussi à toute la population de Tahiti, capitale de la Polynésie française.

Frère John Rochette, chargé de ce programme dans le pieu de Punaauia qui comprend 8 paroisses dont 4 dans les Iles Sous-Le-Vent (Bora-Bora et Maupiti) et Sœur Johanna Tchan, chargé du volet "Création d'entreprises", ont donc expliqué ce qu'est l'autonomie dans l'église et comment elle fonctionne en général.

Dans la commune de Punaauia, ce programme a été mis en place depuis près de six mois et les membres commencent à le comprendre et à l'adopter. C’est un programme inspiré et son but est de permettre aux membres de l'église et à toute autre personne désireuse de le connaitre, d'acquérir une autonomie temporelle et spirituelle grâce à six aspects complémentaires:

- L'instruction

- La santé

- L'emploi

- Les réserves au foyer

- La gestion des finances

- La force spirituelle

Son but ultime est le service que l'on peut rendre aux autres et le vrai bonheur promis par le Seigneur.

A l'annonce d'une série de cyclones, l'accent est mis aujourd'hui sur les réserves au foyer en ce qui concerne l'eau, la nourriture, le combustible, les médicaments et autre.

La question est donc posée: "Sommes-nous prêts" et à cela le Seigneur répond: "Si vous êtes préparés, vous ne craindrez pas", D&A 38:30.

Les centres d’autonomie offrent un accès Internet, des conseils et d’autres ressources utiles aux demandeurs d’emploi, aux indépendants et aux futurs étudiants. Les pieux établissent des centres d’autonomie dans les églises. Ce sont des missionnaires et des bénévoles qui en constituent le personnel. On peut trouver un centre d’autonomie au même endroit qu’un centre d’histoire familiale déjà en place.”.
Lors d'une réunion avec tous les évêques du pieu, il a été décidé que chaque paroisse s'organiserait de manière à sensibiliser les membres et les amis de l'église à la préparation des sacs de 72h et des réserves familiales.
Un plan d'urgence et de sauvetage sera mis en place pour chaque secteur.
 

lundi 5 octobre 2015

Daniel Vanaa, commandant de brigade et mormon.



Daniel Vanaa, commandant de brigade et mormon.

Daniel Vana'a, adjudant de 49 ans, a été nommé ce vendredi 2 octobre à la tête de la brigade d’Arue-Mahina. Cela fait près de 21 ans que Daniel Vana'a est gendarme. Il a effectué la majeure partie de sa carrière en Polynésie.

Tout au long de la cérémonie, la maman du militaire, devenu commandant de la brigade de gendarmerie d'Arue-Mahina, n’a pas desserré le képi de son fils. Ses frères, respectivement pompier et policier à la DSP, sont eux aussi très fiers de leur aîné, d'autant qu'il a du remplacer le père disparu il y a désormais 30 ans. Lire la suite ...


Hans Sorensen rencontre le ministre de la santé, Patrick Howell pour un éventuel partenariat.



Hans Sorensen rencontre le ministre de la santé, Patrick Howell pour un éventuel partenariat.
Hier soir au ministère de la santé, le responsable des projets humanitaires de l’église dans le Pacifique, Hans Sorensen rencontrait le ministre Patrick Howell.
Cette rencontre a permis aux deux personnalités de débattre sur les besoins du pays en matière de santé. L’église avait, au préalable, proposé son aide pour la maison du diabète, celle-ci étant fermée, la discussion a été orientée vers d’autres soucis majeurs : entre autre, la santé dentaire dès l’entrée à l’école.
Le ministre a donc ébauché le sujet par des exemples bien précis qui permettraient d’une part de prendre les mesures nécessaires pour prévenir et d’autre part pour  suivre l’exemple des pays qui ont réussi à améliorer la santé de leur population en matière de santé dentaire et autres pathologies liées à d’autres maladies.
L’objectif  étant d’avoir une population en bonne santé mentale, physique, morale et spirituelle.
Les écritures nous disent de prendre soin de notre corps car il est le Temple de Dieu. La parole de sagesse a été donnée afin de prévenir contre toutes les maladies.
Après l’intervention du ministre, frère Sorensen prit la parole afin de se présenter en premier lieu ensuite il exprima la volonté de l’église de contribuer aux programmes de santé des insulaires  du Pacifique. Il a soulevé quatre points importants et aides que l’église peut apporter au fenua.
Premièrement, l’église peut mettre à la disposition du pays des spécialistes du corps médical, afin de former le personnel médical et apporter leur soutien en la matière.
Deuxièmement, l’église dispose de membres bénévoles sur qui on peut compter. Ils sont à la disposition du pays. Leur foi au Seigneur Jésus-Christ les motive. Le service est la devise des cieux et celle de l’église la gentillesse. Aussi, les membres de l’église se tiennent à la disposition de tous ceux qui veulent être soutenu et secouru. D’ailleurs pour information, la majorité des personnes qui œuvrent  sont tous volontaires et leur mission dure plusieurs années.
Troisièmement, l’église possède plusieurs bâtiments en Polynésie française, qui sont appelés des chapelles, des infrastructures qui pourraient être utilisés aux fins de réunions ou de rassemblement pour la prévention et l’information.
Et enfin quatrièmement, l’église peut contribuer à fournir des équipements permettant de faire des analyses médicales et obtenir des résultats assez rapidement.

Sur ces possibilités, le ministre est ravi de voir que les institutions religieuses se préoccupent de la santé de ses fidèles et affirme qu’elles peuvent être l’élément déclencheur du changement de comportement alimentaire ou autre de la population. Il est même persuadé que les religions peuvent beaucoup faire pour améliorer la vie des gens.
L’église propose également la création d’un conseil œcuménique de Polynésie française qui rassemblerait toutes les confessions  et qui travaillerait sur cinq thématiques bien précis. 

Des rencontres ont été programmé, des  réflexions ont germé, il ne reste plus qu’à concrétiser cette unité dans le travail pour le bien-être de la population.
Frère Sorensen est reparti heureux d’avoir pu proposer l’aide de l’église et de voir qu’un partenariat peut-être réalisé avec les instances du fenua.

jeudi 1 octobre 2015

Message de la première présidence de l’église Octobre 2015


Dieter F. Uctdorf - Deuxième Conseiller dans la Première Présidence

Finissez avec votre flambeau encore allumé.


Dans la Grèce antique, les coureurs participaient à une course de relais appelée lampadédromie1. Ils tenaient dans la main un flambeau qu’ils passaient au coureur suivant jusqu’à ce que le dernier membre de l’équipe franchisse la ligne d’arrivée.
Ce n’était pas l’équipe qui courait le plus vite qui remportait le prix, mais la première qui franchissait la ligne d’arrivée avec son flambeau encore allumé.
Nous pouvons en tirer une leçon importante, une leçon que les prophètes anciens et modernes nous ont enseignée : Bien qu’il soit important de commencer la course, il est encore plus important de la finir avec notre flambeau encore allumé.

Salomon a pris un bon départ

Le grand roi Salomon est l’exemple d’une personne qui a pris un bon départ. Lorsqu’il était jeune, il « aimait l’Éternel, et suivait les coutumes de David, son père » (1 Rois 3:3). Dieu était satisfait de lui et a dit : « Demande ce que tu veux que je te donne » (1 Rois 3:5).
Au lieu de demander de la richesse ou une longue vie, Salomon a demandé « un cœur intelligent pour juger [son] peuple, pour discerner le bien du mal » (1 Rois 3:9).
Cela a tellement plu à Dieu qu’il a accordé à Salomon non seulement la sagesse mais aussi une richesse incommensurable et une longue vie.
Bien que Salomon ait effectivement eu une grande sagesse et ait fait beaucoup de grandes choses, il n’a pas fini en beauté. Malheureusement, plus tard, il « fit ce qui est mal aux yeux de l’Éternel, et il ne suivit point pleinement l’Éternel » (1 Rois 11:6).

Finir notre course

Combien de fois avons-nous commencé quelque chose et ne l’avons-nous pas fini ? Un régime ? Un programme d’exercices sportifs ? Un engagement à lire quotidiennement les Écritures ? La décision d’être un meilleur disciple de Jésus-Christ ?
Combien de fois prenons-nous des résolutions en janvier et les tenons-nous avec une détermination inébranlable pendant quelques jours, quelques semaines, voire quelques mois avant de nous apercevoir en octobre que la flamme de notre engagement n’est plus que de la cendre froide ?
Un jour, je suis tombé sur l’image amusante d’un chien couché à côté d’une feuille de papier qu’il avait déchiquetée. On pouvait y lire : « Diplôme de fin de dressage. »
Parfois, nous ressemblons à ce chien.
Nous avons de bonnes intentions, nous prenons un bon départ, nous voulons donner le meilleur de nous-mêmes. Mais, à la fin, nous déchiquetons, jetons et oublions nos résolutions.
Il est dans la nature humaine de trébucher, d’échouer et parfois de vouloir abandonner la course. Mais, en tant que disciples de Jésus-Christ, nous nous sommes engagés non seulement à commencer la course mais aussi à la finir, et à le faire avec notre flambeau encore étincelant. Le Sauveur a promis à ses disciples : « Celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé » (Matthieu 24:13).
Je vais paraphraser ce que le Sauveur a promis à notre époque : Si nous respectons ses commandements et finissons avec notre flambeau encore allumé, nous aurons la vie éternelle, don qui est le plus grand de tous les dons de Dieu (voir D&A 14:7 ; voir aussi 2 Néphi 31:20).

La lumière qui ne s’éteint jamais

Parfois, après avoir trébuché, avoir échoué ou même avoir abandonné, nous sommes découragés et nous pensons que notre lumière s’est éteinte et que nous avons perdu la course. Mais je témoigne qu’on ne peut éteindre la lumière du Christ. Elle brille dans la nuit la plus sombre et rallumera notre cœur si seulement nous l’inclinons vers lui (voir 1 Rois 8:58).
Quelles que soient la fréquence ou l’étendue de nos échecs, la lumière du Christ brille toujours avec autant d’éclat. Et même au plus profond de la nuit, si nous faisons un pas vers lui, sa lumière chassera les ombres et rallumera notre âme.
Cette course du disciple n’est pas un sprint, c’est un marathon. Peu importe la vitesse à laquelle nous courons. En fait, la seule manière de perdre la course est finalement d’abandonner.
Du moment que nous continuons de nous relever et d’avancer vers notre Sauveur, nous gagnons la course avec notre flambeau encore étincelant.
Car ce n’est pas nous ou ce que nous faisons qui alimentent le flambeau.
C’est le Sauveur du monde.
Et c’est une lumière qui ne peut jamais être obscurcie. C’est une lumière qui engloutit les ténèbres, guérit nos blessures et brille même au milieu de la tristesse la plus profonde et des ténèbres les plus insondables.
C’est une lumière qui défie toute compréhension.
Puissions-nous tous suivre jusqu’à la fin le chemin que nous avons entrepris. Et, avec l’aide de notre Sauveur et Rédempteur, Jésus-Christ, nous finirons avec joie, avec notre flambeau encore allumé.
Annonce :
-          Aujourd’hui et demain dimanche, CONFÉRENCE GÉNÉRALE dans chaque centre de pieu
-          Du 11 au 16 octobre : Arrivée d’Elder Haleck, premier conseiller dans la présidence Interrégionale de l’église,  pour une « mission tour ».