jeudi 12 novembre 2015

Interview d'Elder D. Todd Christofferson concernant la composition des enfants vivant dans des foyers dont les parents sont de même sexe.

Interview d'Elder D. Todd Christofferson concernant la composition des enfants vivant dans des foyers dont les parents sont de même sexe.



Transcription de l’entrevue d’Elder D. Todd Christofferson :

Michael Otterson, directeur général des Affaires publiques de l’Église : Comment décririez-vous votre rôle de dirigeant dans l’Église?

Elder D. Todd Christofferson, du Collège des douze apôtres : Eh bien, les responsabilités comprennent bien entendu des questions administratives mais, avant tout, il s’agit d’un ministère.Et nous, mes collègues et moi, nous rendons très souvent dans de nombreux endroits du monde pour faire ce que le Seigneur a commandé à Pierre de faire et nous nourrissons ses brebis.Nous comprenons les questions qui se posent. Elles sont difficiles, délicates; elles touchent nos cordes sensibles et sont bien réelles. Il s’agit de la famille; il s’agit d’amour et particulièrement de l’amour du Sauveur et de la manière dont il veut que les gens soient aidés, nourris et édifiés; ce sont toutes les motivations qui sous-tendent nos efforts.

Michael Otterson : Le 5 novembre, l’Église a apporté des changements au manuel au sujet du mariage entre personnes de même sexe et de sa politique en ce qui concerne les enfants de partenaires homosexuels.Pouvez-vous expliquer pourquoi cela était nécessaire?

Elder Christofferson : Nous considérons le mariage entre personnes de même sexe comme un type de péché particulièrement grave ou important, et sérieux, qui exige une action disciplinaire de l’Église. Cela signifie que l’action disciplinaire est obligatoire – la clarification n’impose pas les conclusions, mais stipule qu’une action disciplinaire est nécessaire dans de tels cas. C’est une déclaration qui écarte toute question ou tout doute pouvant exister.Nous reconnaissons que les mariages entre personnes de même sexe sont maintenant légaux aux États-Unis et dans d’autres pays et que les gens ont le droit, s’ils le désirent, de contracter une telle union, et nous le comprenons.Mais ce droit n’existe pas dans l’Église. Voilà en quoi consiste la clarification.

Michael Otterson : Au cours des dernières années, l’Église a fait preuve de compréhension et d’acceptation envers les personnes qui ressentent une attirance pour des personnes de même sexe;cependant, cette politique semble plutôt radicale. Qu’est-ce qui a vraiment mené à ce changement dans le manuel?

Elder Christofferson : Dans une certaine mesure, c’est venu de questions qui se sont posées dans différentes parties du monde et des États-Unis. À la suite de la décision de la Cour suprême des États-Unis, il fallait faire une distinction entre ce qui est légal et ce qui est la loi de l’Église et la loi du Seigneur, et déterminer comment réagir. C’est donc une question de clarté; une question de distinction entre ce qui est bien et ce qui est mal;une question de politique ferme qui ne laisse pas place au questionnement ni au doute.Nous pensons qu’il est possible et indispensable, et qu’il nous incombe, en tant que disciples du Seigneur Jésus-Christ, de prodiguer de l’amour et de la sympathie, de l’aide et de la fraternité, et des services, en faisant tout ce que nous pouvons pour les autres, et en même temps de conserver les principes qu’il a fait valoir. C’était le modèle du Seigneur. Il a toujours été ferme devant ce qui était bien et ce qui était mal. Il n’a jamais trouvé d’excuse ni fermé les yeux devant le péché. Il n’en a jamais redéfini les normes. Il n’a jamais changé d’avis. C’était ce que c’était et c’est ce que c’est; voilà notre position mais, bien entendu, sa compassion était sans égale et son désir, son empressement et ses efforts à s’occuper des gens, à les guérir, à les bénir, à les édifier et à les amener sur le chemin qui conduit au bonheur n’ont jamais cessé.C’est ce que nous faisons. Nous n’allons pas nous arrêter. Nous n’allons pas renoncer aux efforts que nous faisons pour aider les gens à trouver ce qui apporte le bonheur, mais nous savons que le péché n’y contribue pas. Nous allons donc rester fermes parce que nous ne voulons pas tromper les gens. Ce n’est pas faire preuve de bonté que d’égarer les personnes et de les amener à une mauvaise compréhension de ce qui est vrai, de ce qui est juste, de ce qui est injuste, de ce qui conduit au Christ et de ce qui éloigne du Christ.

Michael Otterson : En quoi les enfants de partenaires de même sexe posent-ils un problème?

Elder Christofferson: Eh bien, pour répondre à votre question, laissez-moi vous dire que je ne parle pas seulement en tant qu’apôtre dans l’Église, mais en tant que mari, père et grand-père.Comme ceux qui ont ces appels plus durables, j’éprouve de la compassion, de la sympathie et de tendres sentiments. Cette politique est donc née de la compassion. Elle procède d’un désir de protéger l’innocence des enfants jusqu’à leur majorité.Par exemple, lors d’une bénédiction officielle et de l’attribution d’un nom à un nouveau-né, ce qui se produit quand les deux parents d’un enfant sont membres de l’Église, cela entraîne beaucoup de choses.Tout d’abord, un dossier de membre est créé. Des assignations pour les instructrices visiteuses et les instructeurs au foyer sont données.On s’attend aussi à ce que l’enfant fasse partie de la Primaire et d’autres organisations de l’Église. Et cela risque de ne pas être acceptable dans le milieu familial, dans le foyer où ils vivent avec deux parents de même sexe.Nous ne voudrions pas que des conflits surviennent à cause de ce genre de situations. Nous ne voulons pas que l’enfant soit confronté à des dilemmes dans lesquels ses parents sont d’un certain avis alors que les attentes dans l’Église sont très différentes. Ainsi en est-il de toutes les ordonnances, y compris le baptême.Le temps viendra pour cela, quand l’enfant atteindra sa majorité, s’il ressent que c’est ce qu’il veut et qu’il peut prendre une décision éclairée à ce sujet. Rien n’est perdu pour lui au bout du compte si c’est la direction qu’il choisit. Entre-temps, l’enfant ne sera pas placé dans des situations où les difficultés, les défis et les conflits pourraient nuire à son développement dans sa tendre enfance.

Il existe un parallèle entre les familles polygames et les couples de même sexe unis par le mariage.Depuis des générations, nous appliquons le même genre de lignes directrices en ce qui a trait aux enfants issus de familles polygames; nous n’allons pas de l’avant avec ces ordonnances quand ils sont dans ce genre de contexte familial, et ce, jusqu’à leur majorité.Nous faisons face à une situation similaire ici; elle nous est familière. C’est une pratique qui a cours depuis des générations et qui est comparable.

Michael Otterson :Il y a aussi des conditions provisoires pour une personne qui a atteint l’âge de la majorité et qui souhaite servir une mission dans l’Église, mais qui provient d’une union ou d’une famille de conjoints de même sexe. Une condition énonce qu’elle doit rejeter la notion de mariage de même sexe. Non pas rejeter ses parents, mais le mariage de même sexe. Qu’est-ce qui sous-tend ce raisonnement?

Elder Christofferson :Eh, bien, on peut une fois de plus faire un parallèle avec la polygamie. Pour quiconque provient d’un contexte polygame et souhaite faire une mission, il doit être entendu que la polygamie est un péché et que cette personne ne doit pas y adhérer. Ces personnes doivent rejeter le concept du mariage plural. On a affaire au même type de cas ici. Elles rejetteraient –elles accepteraient serait une meilleure façon de dire les choses, la doctrine et les pratiques de l’Église en ce qui a trait au mariage homosexuel. Elles ne diraient pas, comme vous l’avez précisé, qu’elles rejettent leurs parents mais plutôt qu’elles rejettent cette pratique.

Michael Otterson :Elder Christofferson, au cours de la dernière, année beaucoup d’attention a été accordée à la campagne et au message de l’Église sur l’importance d’être juste envers tout le monde – le concept « d’équité pour tous », qui a été souvent repris. Comment cette conception, particulièrement en ce qui a trait à l’attirance entre personnes de même sexe, s’insère-t-elle dans cette discussion?

Elder Christofferson :Elle s’insère très bien. C’est en fait deux aspects d’une même question. D’une part, nous avons travaillé avec des gens, et nous continuerons de le faire,pour protéger les droits, les logements, les emplois et des choses de ce genre pour tous. D’autre part, il doit exister un respect et une reconnaissance des droits des communautés religieuses afin qu’elles puissent établir leurs propres normes, vivre conformément à ces principes, enseigner leur doctrine – le mariage dans le cas qui nous occupe – et s’y conformer. L’Église ne vise évidemment pas à faire une quelconque manipulation mentale; les gens ont d’ailleurs des opinions différentes. Les problèmes surgissent quand des personnes se posent en défenseurs et militent contre les normes établies et contre les positions claires et déclarées de l’Église, qui ont été répétées à maintes reprises, comme c’est le cas aujourd’hui.

Michael Otterson :Il existe d’autres ordonnances, comme les bénédictions pour les malades quand un bébé n’est pas bien. La politique exclue-t-elle aussi ce genre de bénédictions, ou s’applique-t-elle seulement à l’appartenance officielle d’un membre?

Elder Christofferson : Quand nous parlons de bénédictions, des bénédictions de la prêtrise, données aux malades ou à ceux qui ont besoin de réconfort et de conseils, nous parlons de bénédictions offertes à tous. Nous souhaitons qu’elles puissent être données tout au long de la vie, depuis l’enfance et tant que ce sera le désir des parents et de l’enfant. Nous sommes désireux de servir de cette façon.

Michael Otterson : Si, par exemple, un grand-père souhaitait donner une bénédiction pour les malades ou une bénédiction de guérison à son petit-enfant, avec la permission des parents, cela serait autorisé?

Elder Christofferson :Certainement. Très certainement. Partout où le besoin d’une bénédiction pour être guidé ou d’une aide quelconque est désirée, elle peut être donnée; c’est ce que nous souhaitons faire.

Film officiel Rencontre avec les mormons - full HD, maintenant sur Youtube

Le film Rencontre avec les mormons raconte l’histoire de six fervents
membres de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. Filmé
dans différents endroits du monde, Rencontre avec les mormons
transporte le spectateur dans la réalité quotidienne de personnes vivant
aux États-Unis, au Costa Rica et au Népal. Des passions personnelles
aux difficultés quotidiennes, chaque histoire dépeint une vie riche et
unique, remettant en cause les stéréotypes qui entourent la religion
mormone.

La version officielle complète du film ne sera
disponible sur YouTube que pour une durée limitée. Apprenez en davantage
sur Rencontre avec les mormons sur meetthemormons.com. Rencontre avec
les mormons est aussi disponible partout dans le monde sur Netflix.

Ceci est le film officiel Rencontre avec les mormons. Pour acheter une copie privée allez sur les sites Walmart (http://goo.gl/jtziC9), Deseret Book (https://deseretbook.com/p/meet-mormon...) ou Amazon (http://goo.gl/3yh2vf).

https://www.youtube.com/watch?v=5LTgpzDoo5U


En prévision des catastrophes naturelles



En prévision des catastrophes naturelles ; le plan de sauvetage du pieu de Punaauia.

Lors de son coin de feu (soirée d’enseignement) dimanche 8 novembre, la direction des affaires publiques du pieu de Punaauia a invité Madame Anne-Lise de la mairie de Punaauia. Elle a exposé le plan communal de sauvetage afin d’informer un plus nombre des administrés de la ville. Sous forme de prospectus, des informations pratiques sont mises à la disposition de la population.
Ces fiches concernent des recommandations vitales pour chacun. Elles expliquent les phases d’alerte, les gestes qui sauvent et encouragent à garder le calme.
Voir la fiche jointe:
Quant au pieu de Punaauia, il regroupe 11 paroisses allant de Punaauia (7) à Bora Bora (3) et Maupiti (1). Les évêques de chaque unité ont reçu les consignes de la présidence de pieu. Ils devaient veiller à la sécurité de chaque membre de l’église et des autres en cas de cyclone, en sécurisant les maisons et les alentours. Ils doivent en outre, veiller à ce que chaque famille ait suffisamment de réserves alimentaires (non périssables) et financières. Ils sont également organisés de façon à accueillir tous les sinistrés dans les bâtiments de l’église (chapelles ou lieux de culte).
Pour cette dernière information, il est scrupuleusement demandé à chaque personne non membre de respecter les consignes suivantes :
-          Ne pas fumer dans l’enceinte de la chapelle,
-          Ne pas boire de café ou de boissons alcoolisées,
-          Ne pas proférer d’insanités (vulgarités),
-          De RESPECTER autrui et les infrastructures mises à leur disposition.
-          Chaque famille ou individu devra se munir de son sac de 72h et de sa literie.
Ces consignes sont les mêmes dans chaque pieu et dans chaque bâtiment de l’église à Tahiti et dans les îles.
Pour ceux qui souhaiteraient connaître comment se constitue un sac de 72h, vous pouvez vous renseigner dans les  paroisses de l’église les plus proches de votre localité.
Dallin H. Oaks, deuxième conseiller dans la présidence générale de l’église a enseigné :
« Du fait de l’Expiation, le Sauveur a le pouvoir de secourir et d’aider dans chaque situation de souffrance et d’affliction de la condition mortelle. »
Annonce :
-          Le couple missionnaire des affaires publiques dans le Pacifique et qui a en charge la Polynésie française, le couple Fugal a terminé leur mission. Le couple a été remplacé par les Chaplin Jeffrey Hunt et son épouse.
-          Le président du Temple de Tahiti, Jean Tefan a terminé sa mission et est remplacé par Marama Tetuanui Tarati.

lundi 9 novembre 2015

Qui a mon nom ?



Qui a mon nom ? Le pieu de Mahina enseigne le salut de nos ancêtres au-delà du voile.

Préparée par la paroisse de Tiarei, la soirée centrée sur le temple et les ordonnances salvatrice a rassemblé plus de 1000 personnes, membres et amis venus par curiosité ou pour en apprendre davantage. Le centre de pieu de Mahina était comble et l’on pouvait lire sur les visages de tous beaucoup d’émotions.
Le maire de Mahina, et ses adjoints étaient présents. Ils ressentent le besoin de travailler ensemble pour le bien-être des familles et de la protection de celles-ci.
Il faut savoir que le thème touche particulièrement chaque personne dans la mesure où l’on parlait de sa famille, de nos êtres chers qui nous ont quittés. L’objectif de cette présentation était de sensibiliser et surtout de faire comprendre à chacun les réalités et le travail à fournir pour avoir une famille éternelle.
L’amour est le moteur principal de ces démarches. Celui d’un père céleste aimant et de son fils Jésus-Christ. Celui d’une mère à ses enfants ou d’un père ou encore d’une épouse vers son époux. Malachie s’est adressé à la congrégation dimanche pour rappeler « […] que les  pères se tourneront vers leurs enfants et les enfants vers leurs pères… »
Sous forme de narration et d’interventions orales, elles étaient  entrecoupées par des chants qui apportaient une puissance au message délivré, entonné par un trio et un  duo.
Synopsis :
Le Seigneur s’est adressé à une de ses filles qui se retrouve devant la barre du jugement. Cette dernière a servi le Seigneur avec force MAIS elle a manqué à ses responsabilités dans le temple. Cette œuvre est la plus importante de tout ce qui peut être fait de bien dans sa vie. Rappel fondamental de la valeur d’une famille et qu’elle peut devenir éternelle. Un manquement qui cause bien des dégâts. Entre autre que des personnes attendent de recevoir cette vérité et cette aide divine dans cette vie. Au-delà du voile, personne ne peut réaliser leurs ordonnances sacrées. Seuls leurs descendants le peuvent, à condition qu’ils veuillent bien le faire, ou qu’ils trouvent le temps de le faire ou encore qu’ils aient fait leur généalogie pour les sauver enfin. Que d’empêchements qui mettent en péril le salut des ancêtres décédés.
La présentation a donc montrée l’attente interminable de ses personnes dans l’au-delà. Attendant que leurs ancêtres veuillent bien les sortir de cette attente qui peut durer de 1 an à 200 ans.
Des hommes et des femmes et même toute une famille étaient représentés. La douleur était palpable, la tristesse et l’incompréhension. Pourquoi ?, pour certains, leurs noms n’avaient pas été trouvés ou pour la famille, seuls les parents et trois des quatre enfants sont sauvés, laissant ainsi le petit dernier seul.
Un rappel douloureux certes mais nécessaire afin de permettre à chaque individu d’avoir une « chance » de revoir leur famille dans l’éternité.